Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Le 13 mars 1804, une décision avait été prise pour intégrer une compagnie de voltigeurs dans chaque bataillon d'infanterie légère.

Par décret du 20 septembre 1804, cette compagnie de voltigeurs était instituée dans chaque bataillon de la ligne.

Il était prévu que, dans cette compagnie, les tambours seraient remplacés par des cornets. Les caractérisques de l'instrument furent précisées ainsi que l'équipement des instrumentistes qui, contrairement aux tambours, avaient un équipement classique mais étaient armés d'un fusil. Encore fallait-il savoir jouer du cornet.

Le 26 mars 1806, le major du 37e de ligne posa la question au ministre lui demandant d'envoyer la musique... " L'instrument devant avoir des notes particulières pour distinguer les différents appels de la troupe tels que " la générale ", " l'assemblée ", " le rappel aux champs", "la charge", "la retraite" et "les marches du pas de route, etc...".

La demande fit l'objet d'un rapport au ministre, rapport précisant "... Ces sonneries qui ont été composées à l'École d'équitations et de Trompettes établie à Versailles furent envoyées dans le temps de la formation de ces compagnies dans les régiments d'infanterie légère à tous les corps de cette arme.
" On pense, qu'elles doivent être également envoyées à tous ceux d'infanterie de ligne (il faut cent-vingt exemplaires ce qui coûterait 1.5 francs)... ".
Le rapport porte, en marge, l'approbation du ministre, Dejean.
Une circulaire fut envoyée aux colonels des régiments de ligne avec des recommandations et un modèle des sonnerie
s, ne comprenant que:

- N° 1... la marche
- N° 2... le commandement à droite
- N° 3... le commandement à gauche signaux s'appliquant aux tirailleurs
- N
° 4 ... en arrière
- N° 5... le ralliement

En raison de ce peu de signaux et parce que les colonels n'aimaient pas le son du cornet, l'un des deux instruments prescrits était souvent remplacé par un tambour. Le général Molitor dans un rapport signalait avoir été dans l'obligation de faire venir des tambours pour une charge, les cornets étant essoufflés.

Quand une troupe se présente à l'ennemi, "... ce doit être toujours dans une attitude imposante et les tons faux et aigus, en un mot le charivari de nos cornets sont plutôt - faits pour exciter le rire que pour en imposer.


Le cornet aura une existence militaire jusqu'en 1822. En 1809, le 15e léger pouvait aligner 58 tambours : 40 de chasseurs...12 de carabiniers...6 de voltigeurs ...mais seulement 6 cornets.


Réglementairement, le nombre de dix-huit tambours et cornets par bataillon fut ramené à douze à la réforme de 1808.

(souce : lien ci-dessous)

VOLTIGEURS : TAMBOURS OU CORNETS ….. ?
VOLTIGEURS : TAMBOURS OU CORNETS ….. ?
VOLTIGEURS : TAMBOURS OU CORNETS ….. ?
VOLTIGEURS : TAMBOURS OU CORNETS ….. ?
VOLTIGEURS : TAMBOURS OU CORNETS ….. ?
VOLTIGEURS : TAMBOURS OU CORNETS ….. ?
VOLTIGEURS : TAMBOURS OU CORNETS ….. ?
VOLTIGEURS : TAMBOURS OU CORNETS ….. ?
Voltigeurs du 30 éme de ligne , 1809.
Voltigeurs du 30 éme de ligne , 1809.

Voltigeurs du 30 éme de ligne , 1809.

Lithographie de Job :  Tête de colonne de la Musique du 15ème Régiment d'Infanterie légère (1807 à 1812).

Lithographie de Job : Tête de colonne de la Musique du 15ème Régiment d'Infanterie légère (1807 à 1812).

Infanterie légère , 1800.

Infanterie légère , 1800.

VOLTIGEURS : TAMBOURS OU CORNETS ….. ?
Tag(s) : #voltigeurs, #compagnie, #bataillon, #musique, #cornets, #tambours, #sonneries, #infanterie, #major, #légère

Partager cet article

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :