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Passionné du 1er Empire,je peint des figurines au 1/72 éme et réalise des dioramas les mettant en scène. Je me rapproche au plus près de la réalité Historique pour peindre les uniformes des différentes troupes après recherches .Certains de mes dioramas représentent aussi le matériel de l'époque.Je participe à diverses expositions et ,à ma façon, entretien le souvenir de Napoléon 1er Empereur des Français.La figurine et l'Histoire ne font alors plus qu'une.

30 Oct

BATAILLE DE CRAONNE 7 MARS 1814

Publié par Fred  - Catégories :  #diorama, #Craonne, #éclaireurs, #cavalerie, #Ney, #Napoléon, #Nansouty, #artillerie, #dragons, #bataille

Voici le second diorama dédié à la campagne de France de 1814 revu et corrigé.!

J'ai souhaité représenter le 1er Rgt des éclaireurs de la Garde qui  participa à la bataille de Craonne arrivant devant les canons Russes.

Pour les représenter j'ai choisi les chasseurs à cheval de chez Hät qui s'y rapproche le plus. Je n'ai pas pris les Strelets , pas à mon goût ...

J'y fait figurer 4 grenadiers à cheval , car le 1er Rgt des éclaireurs de la Garde leur était rattaché, d'où son nom de régiment des éclaireurs-grenadiers.

Nansouty commandant de la cavalerie de la Garde.

Le 1er Rgt d'éclaireur faisait parti de la  3° Division de  Cavalerie de la  Garde sous le commandement du Général de Division Comte EXELMANS et était composée des : 

Grenadiers à Cheval, Général de Brigade d’ Autancourt* 5 escadrons 300 h

Chasseurs à Cheval, Général de Brigade Lion 5 escadrons 200 h

1er Éclaireurs ,  Général Levesque de la Ferrière puis Colonel Testot-Ferry  6 escadrons 400 h

Escadrons de Service : Général de Division  Guyot* 4 escadrons 400 h


* Selon les auteurs ces deux généraux sont à inverser dans leurs commandements respectifs.
(source : www.planete-napoleon.com/docs/1814.CavGarde.pdf / La cavalerie de la Garde en 1814 , "un vrai panier de sabres" / Mr Diego Mané)

 

Les figurines sont toutes des Hät :

Artillerie  Russe ref 8010

1er Rgt des éclaireurs (chasseurs à cheval) ref 8029

Grenadiers à cheval ref 8013

En photo d'ouverture le monument dédié aux combats de 1814/1914

"Monument à la vaillance de la jeunesse française: les Marie-Louise de 1814 et les Bleus de 1914."

 

Tout d'abord un peu d'Histoire ....la bataille de Craonne.

Le 7 mars, vers 10 heures du matin, les artilleurs français, par malheur inexpérimentés et donc maladroits, se mettent en action. Malgré les efforts du général Antoine Drouot, qui leur montre lui-même la manœuvre, les résultats de la canonnade sont maigres. Ney trouve donc en face de lui, au moment de l'assaut, des troupes peu éprouvées, d'autant que son impétuosité le fait attaquer prématurément. Il ne peut prendre pied sur le plateau et se fixe à mi-pente, dans une position critique. Des renforts lui sont nécessaires. Napoléon les lui envoie au fur et à mesure de leur arrivée de Berry-au-Bac. En fin de matinée, les Russes cèdent enfin du terrain devant la jeune garde, conduite par le maréchal Victor, qui surgit avec de l'artillerie du défilé qui mène de l'abbaye de Vauclerc à la ferme d'Hurtebise. Ils évacuent celle-ci après l'avoir incendiée et se retirent sur leur première ligne. Les Français sont sur le plateau.

Ils y subissent un violent bombardement, au cours duquel le duc de Bellune est blessé, mais tiennent le choc malgré leur inexpérience et des pertes considérables. Un millier de dragons, emmenés par le général Grouchy , vient bientôt les renforcer. De son côté, Nansouty parvient à s'établir sur le plateau et entame le flanc droit des Russes qu'il repousse jusqu'à Paissy .

Mais le centre des alliés est toujours intact et ils trouvent l'énergie de contre-attaquer. La cavalerie Française est refoulée, Grouchy blessé et une panique s'empare des Marie-Louise de Ney qui ont subi des pertes énormes . Ils dévalent les ravins dont ils sont si difficilement sortis quelques heures plus tôt. L'envoi de renforts, à nouveau nécessaire, a un effet salutaire. Les fantassins du maréchal Victor, commandés par le général Henri-François-Marie Charpentier, parviennent à Ailles  en longeant la lisière du bois de Vauclerc , au pied du plateau, pour échapper au feu ennemi. Le premier régiment des Éclaireurs de la Garde impériale, nouveau corps de cavalerie sous les ordres du général Louis Marie Levesque de La Ferrière puis du colonel Claude Testot-Ferry, est envoyé appuyer l'infanterie dans le ravin de Vauclerc. Sous leur impulsion conjointe, les troupes débandées se reprennent et entament (pour la sixième fois depuis la veille) l'escalade des pentes escarpées du plateau. Bientôt l'artillerie de la Garde, composée, elle, de soldats expérimentés, puis celle de la réserve, arrivent sur le champ de bataille par le défilé d'Hurtebise. Leur feu est dirigé par Napoléon en personne, depuis  la butte du Buisson-Coquin . Il est environ quatorze heures.

Blücher constate au même moment que la manœuvre de cavalerie qu'il a confiée à Wintzingerode, et qui aurait pu, en cas de succès, porter un coup fatal à Napoléon, a échoué. Le corps allié n'a pu atteindre à temps le flanc de l'armée impériale du fait de l'état des chemins et de sa méconnaissance des lieux. Une partie de ses troupes s'est même totalement égarée. Blücher ordonne donc à Woronzoff de se replier vers Laon . Bien qu'en très mauvaise posture (sa gauche pressée par Ney, sa droite débordée par les dragons, son centre cédant peu à peu sous les coups de l'infanterie et de l'artillerie françaises), le général russe oblige son chef à réitérer son ordre avant d'obtempérer. Il mène ensuite une retraite méthodique vers Cerny  et, malgré le constant harcèlement et la poursuite longue de quinze kilomètres qu'il subit jusqu'à l'embranchement de l'Ange Gardien , parvient à éviter qu'elle ne se transforme en déroute, limitant ainsi ses pertes. Il prend ensuite la direction de Laon par le défilé d'Urcel  et Chavignon .

De ce fait, la victoire n'est en rien indiscutable car elle a coûté si cher, huit-mille hommes, qu'elle constitue en réalité un succès stratégique pour Blücher, même s'il n'a pas atteint tous ses buts. L'armée française en sort plus affaiblie encore et incapable désormais d'obtenir un succès décisif qui devient pourtant de plus en plus indispensable. Pour les Alliés rassemblés autour de Laon, la route de Paris est en effet toujours ouverte. Une nouvelle bataille reste nécessaire pour la leur barrer.

 

Merci à la source : Napoléon et Empire , bataille de Craonne.

 

 

BATAILLE DE CRAONNE 7 MARS 1814
BATAILLE DE CRAONNE 7 MARS 1814
BATAILLE DE CRAONNE 7 MARS 1814
BATAILLE DE CRAONNE 7 MARS 1814
BATAILLE DE CRAONNE 7 MARS 1814
BATAILLE DE CRAONNE 7 MARS 1814
BATAILLE DE CRAONNE 7 MARS 1814
BATAILLE DE CRAONNE 7 MARS 1814
BATAILLE DE CRAONNE 7 MARS 1814
BATAILLE DE CRAONNE 7 MARS 1814
BATAILLE DE CRAONNE 7 MARS 1814
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BATAILLE DE CRAONNE 7 MARS 1814
BATAILLE DE CRAONNE 7 MARS 1814
BATAILLE DE CRAONNE 7 MARS 1814
BATAILLE DE CRAONNE 7 MARS 1814

Musique de cavalerie .................. !!!!

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